Un Chemin de Consolation est avant tout un pèlerinage intérieur qui invite les personnes blessées dans leur maternité ou leur paternité à exprimer leur souffrance, à rencontrer Dieu qui veut « nous consoler, nous pardonner et nous redonner l’espérance » (Pape François). C’est une rencontre possible avec Sa miséricorde.
Un chemin de consolation est aussi un lieu de mémoire. Quand la vie d’un tout-petit a visité le corps d’une femme, plus rien n’est pareil. Que ce passage ait duré quelques jours ou plusieurs mois, que la mort ait été accidentelle ou décidée, cette vie est imprimée dans le cœur de la mère et du père. Elle demeure dans leur histoire, dans l’histoire.
Faire la démarche d’inscrire le prénom de ce tout-petit dans un lieu est une manière de reconnaître et de montrer au monde l’importance de cette courte vie. Être reconnu dans sa souffrance et son histoire est le premier pas pour être consolé.
Au terme d’un parcours proposant des méditations consolantes dans l’église Notre-Dame-de-Lourdes, les parents peuvent demander de poser une plaque-mémoire au nom de leur enfant.
📞 Pour être accompagner dans cette demarche, contacter le secrétariat : 01 47 50 41 65 – paroisse-nd-lourdes chez orange.fr
Un témoin rapporte :
« Les personnes sont totalement transformées et apaisées après la pause des plaques.
Des enfants posent une fleur blanche pour leur frère ou sœur, toute la famille est restaurée ».
Depuis 40 ans, l’association canonique Mère de Miséricorde a pour mission d’apaiser ou consoler toute souffrance liée à l’accueil de la vie depuis son commencement jusqu’à son terme naturel.
Avec près de 3500 membres, dont 3000 jeûneurs et 500 intercesseurs, Mère de Miséricorde a pour mission d’écoute, accompagner et prier. L’association tient aujourd’hui un numéro d’écoute de 09h00 à 22h00 tous les jours au 0800 746 966 (numéro gratuit) pour celles et ceux qui se questionnent lors d’une grossesse non désirée ou difficile. Elle anime une prière et un jeûne ininterrompus pour la vie, accompagnant les intentions confiées. D’autre part, elle met en place des moyens de se rétablir pour celles et ceux qui n’ont pas pu ou voulu accueillir un enfant durant leur vie en proposant des sessions “Stabat” de 5 jours.